Article complet: La presse rigolote

22.02.07

Permalink 07:09:10, Catégories: Politique, Education, Autres  

La presse rigolote

La Presse en France prends les français pour des cons.
Pourtant ils savent, eux aussi prendre les sous, mentir dans les articles, se laisser censurer pour ne pas perdre de sous... DES SOUS.

Et en plus ils osent prendre les lecteurs pour des CONS !

Exemple : ICI

Comme si un français (mis à part un juge alcolique ou un procureur en mal de Légion d'Horreur) croyait à l'indépendance d'une quelconque Justice en France ?

Au passage dans le lien cité, vous remarquerez le nombre de veaux qui chacun de mettre son grain de sel pour se justifier... Ils méritent que la Justice les poursuive pour diffamation avec publicité.
Mais comme la Justice est pourrie, ils ne risquent rien.

Commentaires:

Commentaire de: nouille [Membre]
ANTOINETTE BAUDINO, 79 ans, a Nice (Alpes-Maritimes)
«La banque n'a jamais rien voulu savoir elle mn'a jamais rendu mon argent mais elle s'est toujours comportée comme si mon livret n'avait jamais existé » Après trois années passées à tenter, en vain, de récupérer les 3 000 qu'elle détenait sur un livret d'épargne, Antoinette Baudino avoue être « découragée ».

Petit retour en arrière : en 1976, cette retraitée niçoise ouvre un compte épargne à la Banque populaire, puis l'oublie. « C'était juste au cas où j'aurais un coup dur », explique-t-elle. Aussi, lorsque son mari décède, au début des années 2000, Antoinette décide de retirer cet argent. «Quand je me suis présentée à l'agence bancaire en 2003, se souvient-elle, on m'a dit : C'est trop tard.
Nous n'avons plus de trace de votre dossier. On les détruit après dix ans. Votre argent, on ne l'a plus. Demandez à la Caisse des dépôts et consignations ! »
Antoinette se rend donc à la CDC de la ville, où elle se voit répondre que « son argent, non vraiment, on ne l'a pas ».

« Et quand, sur les conseils d'un agent de la Caisse des dépôts, je suis retournée à la banque pour demander la date et un muméro d'enregistrement censés prouver l'éventuel transfert de mon argent à la Caisse des dépôts, explique Antoinette, je me suis presque fait jeter dehors. »

La vieille dame engage alors une procédure judiciaire. Mais conciliation et passage devant le juge de proximité n'y feront rien : Antoinette n'a pas obtenu gain de cause. « Le tribunal m'avait dit que je n'avais pas besoin d'avocat, je me suis donc défendue seule.
En revanche, la banque, elle, avait bien le sien, se souvient-elle. Et elle a réussi à convaincre le juge qu'après dix ans de silence de ma part on ne pouvait retrouver la trace de mon livret. Donc, qu'elle ne pouvait me rembourser mes 3 000F. Cunclusion : mon argent a tout simplement disparu.

C'est un peu fort ! » explose la retraitée, qui, en outre, affirme avoir dû payer les frais de déplacement de l'avocat de la banque : 150. Quant à cette dernière, elle considère que, si la justice a débouté cette cliente, c'est qu'elle « avait de bonnes raisons de le faire ».

Aujourd'hui, Antoinette a changé de banque !

Mais la Justice elle n'a rien changée...


Permalien 27.02.07 @ 12:21
Commentaire de: nouille [Membre]
Permalien 15.03.07 @ 08:40

Les commentaires sont fermés pour cet article.

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